Entre deux mondes je ferme les yeux
Journal intime
Entre deux mondes je ferme les yeux
Catégorie :
Journal intime
Créé le :
17 juin 2006 16h57 par monangegabriel
Modifié le :
14 sept. 2006 20h21
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Description :
ceci est mon livre mon bb mon moi interieur je dédie mon blog mon livre à papa de la haut tu veilles sur moi je t'aime, à gilles mon meilleur ami parti trop tôt, à ma soeur Annie princesse rebelle tu as tout choisis dans ta vie la mort aussi ce 13 mai 2006 tu t 'en est allée rejoindre ton compagnon là haut tu m'as laissé entre deux mondes ....je t'aime et tu me manques...... A mon Cedric mon ami mon amour pourquoi m'avoir lâché? pourquoi as tu décidé de mettre fin à tes jours et me laisser seul ton essence me manque ton départ ma tuer encore un peu plus je t'aime tant et c'est pour cet raison que je survie désormais. Vos impressions vos commentaires sont les bienvenus pour cela mon mail est à votre disposition frenk55@hotmail.fr
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| Créé le : |
17 juin 2006 18h14
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Article posté par : |
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A Fleur de toi
Le journal intime d'un homme peu ordinaire.............
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| Chapitre 1 et 2 La lettre morte |
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| Créé le : |
18 juin 2006 19h20
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Prendre la plume dans des circonstances pareilles n'est pas chose aisée, cette démarche quoique imprévisible et personnelle n'est ni folle au fond, ni recommandée, je m'en doute. Pourtant il le faut bien, il est des moments dans la vie je crois ou le coeur prends le pas sur la raison, ma pauvre conscience débordante de lucidité ne va même pas combattre. Il s'agit là d'un livre ouvert sur mes sentiments.Libre à vous de prendre un instant pour vous y pencher ou laisser voler ces maux....... Le plus grand bonheur après aimer, est de confesser "son amour", je crois que poser son coeur sur du papier reste la manière la plus authentique et la plus sincère de le faire.
Confesser est un aveu déjà maintes fois réalisé me direz-vous, il n'en reste pas moins que le désir, que dis-je, le besoin de le faire à travers ce livre et sans demi mesure, s'impose à moi aujourd'hui......
Je suis un garçon tout ce qu'il y a de plus banal, un homme qui aime les hommes soit, mais un être humain quand même....
Ma vie démarre mal. Je suis né le 18/01, sur le livret de famille de mes parents, la mairie m'a déclaré comme enfant décédé et remis une flèche dans la rubrique enfant né. Je venais à peine de naître que j'étais déjà condamné à mort, ma poisse ensuite ne me quittera jamais.........
Que dire sur mon passé, j'ai eu une enfance classique, je n'ai jamais manqué de rien, ni financièrement, ni matériellement,.comme tout homo, avant de m'affirmé j'ai subis des railleries, pendant mon adolescence:" sale tapette, pédale, etc.". Ces mots faisaient mon quotidien et moi, pauvre môme, je pleurais dans un endroit discret, ces mots me blessaient. Si j'avais pu choisir, je serais devenu hétéro, c'est tellement plus facile .
Mais je ne me laisserai plus insulté par la suite. Je suis gay mais pas mancho. Depuis ma majorité tout c'est bien passé. J ai perdu mon papa le 19 août 1996, mort devant mes yeux, cet image me hantera tout au long de ma vie: papa je t'aime!.
Je regrette juste de ne pas te l'avoir assez dis aujourd'hui tu deviens mon ange gardien.......
Je recherchais des ouvrages traitant du cancer des testicules, une biographie, un témoignage, rien, je ne trouvais rien en librairie. On m'a dit c'est un sujet tabou, dans un pays qui se dis libre, où la liberté d'expression est à son paroxysme, je ne comprenais pas.
J'appelais maison d'édition sur maison d'édition. Mon dernier appel sera la maison d'édition "Anne Carrière". Là, j'ai au bout du fil une femme humaine, douce, compréhensive, avec qui j'ai pu avoir un dialogue. Je lui confié mes peurs, ma maladie, elle me comprends mais ne me juge pas me parle de sa vie.
Sans prétention, sa voix douce et posée me fait du bien. J'entendis ce que j'ai envie d'entendre, souvent j'y repenserai et cela m'aidera. Merci Madame Carrière d'avoir étais présente à un moment donné de ma vie et de m'avoir fais partagé votre savoir..
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| Chapitre 3 Ce que la vie m'a donné |
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| Créé le : |
18 juin 2006 19h22
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Ce que la vie m'a donné de plus beau, de plus fort, c'est mon monde intérieur, la ou on ne baisse pas les bras, où l'ont deviens un être fort. Par delà le fatalisme, la maladie, les accidents de la vie, dieu sais que j'ai eût mon lot. 120 pages suffiront elles? Je vous donnerai la réponse à la fin de mon livre, qui est au fond ma vie mon-moi intérieur...............
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| Chapitre 4 Et si la vie m'étais compté? |
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| Créé le : |
18 juin 2006 19h24
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L'Année 2003 restera à jamais l'année, ou ma vie a basculé pas forcément dans le meilleur.
Après mes quêtes passés, mes soucis sentimentaux, j'ai du affronter la réalité de la maladie, en janvier 2003 j'ai été victime de ce qui s'appelle une paralysie faciale, la nuit précédant cette paralysie, j'étais victime de maux de tête atroce. Habitué aux migraines, j'y ai prêté aucune attention, un paracétamol et hop au lit.
Pendant la nuit, je sentais un truc blizzard ce passé dans ma tête, mon visage je le sentis changé, au réveil ma bouche n'étais plus symétrique. J ai cru à un infarctus, Je buvais mon café qui coulait sur mes joues, sauf dans ma bouche.
Je suis allé chez mon médecin. Une heure plus tard, il m'orienta vers les urgences qui me prenaient en charge. Pour une visite rapide, ce fût une consultation éclaire, en moins de vingt minutes, ils pratiquent un scanner, afin de vérifier qu il ne s'agit pas d'une tumeur au cerveau périphérique. On me donna une ordonnance avec du paracétamol "sa va passer dans 15 jours m'a ton dis". Trois ans plus tard j ai perdu 40% de mon faciesse du à la négligence des médecins. Ils auraient du m'orienter vers un ORL pour m'injecter des corticoïdes et ainsi stopper la paralysie.
Rien n'a été fais, aujourd'hui je porte en moi cette colère je me suis habitué à vivre ainsi. Je ne suis pas défiguré non plus mais je le vie mal, au fond de moi, on a beau me dire que cela ne se voient pas, mais c'est moi qui me réveille tout les jours avec ce visage, qui se couche avec qui séduit avec. La chose la plus précieuse pour moi, mon visage, moi qui en étais si fier, j'en ai presque honte aujourd'hui, merci au médecin de m'avoir oublier....
Le 3 avril de la même année, ayant été condamné par un Tribunal à 3 mois de prison ferme, pour non paiement de pension alimentaire, je me retrouve, dans une cellule de 15m2 avec 3 détenus, un qui a pris 18 ans pour terrorisme, un qui a pris 10 ans pour trafic de stup, et un mec en attente d' un jugement pour avoir agressé ses 4 petits enfants,et moi pour mes 3 pensions, je me retrouve au milieu de ces gens.
Mais qu'ais je fais pour en arriver là? Méritais-je cela? Une punition qui allais me rendre plus fort. Je passais mes journées à écrire à mes potes, ma famille, qui ne m'a jamais lâché. Mes amis étaient présents. Alors que moi dans mes 15m2 je pensais, je réfléchissais, et me disais " comment peut on mettre des gens et les mélanger ainsi"? En milieu carcéral on es traité comme de la merde, on mange mal, on dors mal, on vie plus on survie. Dans ma cellule il y avait une table, quatre armoires en métaux, deux fois deux lits jumeaux en métal, un évier, un wc avec un simple rideau pour cacher ce lieu, qui soit dit en passant n’à aucune intimité. Tu urines et fais tes besoins devant tout le monde, tu n'as plus aucune dignité ni de pudeur puisque qu'en rentrant en prison on te vole tout...
La détention te prends tout, y compris ton identité, tu n est plus qu'un numéro moi j’étais le matricule 15208. Quand tu es pd c'est encore pire. J ai essayé de le dissimuler? Mais je fais pas non plus très viril? Les railleries ont recommencés. Les insultes et menace ont fusés? Pour eux pd rime avec pédophile quel horreur de m'assimilé à cela, je suis tout mais pas sa. Je suis juste un homme qui a la faiblesse d’aimer les hommes. J'ai du affronter et ramener ma gueule comme je sais si bien le faire, quitte à me battre pour ce qui me restais de dignité. Mon seul réconfort étais la visite de ma famille, chaque semaine, avant le fameux parloir.
Evidemment on étais 20 mecs entassés dans une pièce inssalubres, ou on doit se déshabiller, passer devant un gardien, qui vous fouille vos vêtements, (des fois que je planque un flingue). Ils vont jusqu'à vous fouiller votre intimité à l aide d'un gant qui se veux stérile le change t'il à chaque fois? Je suis sur que non.
A la fin du parloir, même scénario on se redéshabille et re-fouille deux doigts dans l'anus dans le meilleur des cas, quel joie mais quel humiliation, s'agit il pas d'un viol? Ais je donné mon consentement? La réponse est non ....... Ma détention s'est achevée le 12/06/03, après une remise de peine pour bonne conduite.
Bonne conduite Ils sont trop gentils, j ai été bête et discipliné pendant presque dix semaines, comme à la star ac sauf que je suis pas finaliste que je repart anéanti, apeuré, je ne supporte plus de voir une porte fermé à clé, d'entendre une clé dans une serrure, qui va ouvrir ou pas une porte. Qui va me rendre la liberté? Qui m'a enfermé aussi autant de question qui reste à ce jour sans réponse....
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| chapitre 5 La mort à mes bourses.. |
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| Créé le : |
18 juin 2006 20h31
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Ce jour de juin 2003 quinze jours après ma sortie de prison, je me tordais de douleur. J'avais encore mal aux testicules, se mal persistaient depuis des mois. Mon médecin me disais "c'est le stress les nerfs c'est pas grave". Je décidais néanmoins d'avoir un autre avis et je consultais Jean-philippe. Un médecin généraliste beau comme un dieu, qui m'invita à faire un écho de contrôle. Il s'étonna que son collègue ne l'ais pas fais, après des mois de douleurs. Je pris rendez vous au 14 Juin, le medecin radiologue pris une mine triste, je pu lire une fraction de seconde, qu'il se passait quelque chose d'anormal, elle était désemparée ne savait, comment faire pour me dire que quelque chose n'allais pas. Elle y a alla de but en blanc, "monsieur vous avez une tumeur qui représente 2/3 du testicule, il faut la billanter d'urgence". Ma vie bascula je devins blême le monde s'arrêtais ses mots résonna dans ma tête.
Je repartis en larmes, le mot cancer était synonyme de mort pour moi, ce mot me hantais, je me dis que je devais être puni la où, j'ai toujours pêché le sexe. La c'est un de mes organes qui allais pâtir de mes nuits de débauches.... J'appelais alors Guillaume, avec qui j'étais à l'époque, au téléphone il me réconforta mais ne sut rien sur ce qui m'emmenait là, je n'osais lui avoué par honte par peur de le perdre. J'avais trouvé un mensonge, je lui dis que j'avais fais une crise d'hydrocèle (de l'eau dans les testicules), qu'il fallait que j'aille à l'hôpital me faire retirer l'eau. Il y a cru il ne su la vérité que un an après. Voulait il d'un cancéreux pour petit ami le cancéreux que j'étais devenu. C'est bête mais on à un sentiment d'abandon et de rejet qui vous hante en permanence.....
Je revis aussitôt Jean-Philippe, mon médecin, qui m'adressa sur Metz dans un hôpital. Quarante huit heures après j'arrivais ma valise à la main, dans une ville à 130km de chez moi. La peur au ventre, je ne connaissais personne, là-bas j'étais coupé de ma famille, de mes amis, je me retrouvais seul face à moi même. Mes doutes et incertitudes, mes angoisses, mes larmes, qui coulaient aux coins de mes yeux qui était là pour m'entendre? Personne.
On m'installa dans une chambre, sans vie tel qu'on peu les imaginer, avec un papier peint fleuri affreux. Cette chambre me faisait penser à une caserne militaire, dont le mobilier était en métal. J'avais pour seule compagnie un papy de 85 ans, qui perdais la tête et qui gémissait du soir au matin et du matin au soir. Tout pour vous mettre en condition, moi qui me voyais dans la chambre d'un joli mec style, le plombier polonais, qu'on a pu voir sur les affiches valorisant le tourisme en Pologne.....
J'étais mis en condition, peu fier de moi. Le personnel était froid et distant. Le médecin passa trois minutes, pour me dire qu'il me ferait le prélèvement et l'opération en même temps, le tout sous anesthésie local, à ma demande. Je veux voir moi ce qu’il va me faire le sang me fais pas peur, la date es fixé au lendemain matin 8h. On me rase le pubis pour se faire on m'envoi une infirmière, vieille, moche et hautaine. Si à l'époque j'avais un doute que j'étais hétéro à la vue de celle-ci mon doute disparu ....
Le soir je regardais mon émission fétiche "On a tout essayer, seul moment ou je m'évadais avec Laurent et sa bande. Je l'appel Laurent car pour moi il es de ma famille, il s'invite chaque soir sur ma télé, me fais rire et surtout me fais oublier pourquoi je suis là.
Ma chouchoute avec Laurent, c'est Christine Bravo, je sais pas pourquoi mais je suis tombé d'amour pour elle, elle me fais rire, ne se prends pas au sérieux, et se fou de se qu'on peu dire ou penser de son image, sans oublier ma Florence forresti que dire sur elle que du bonheur, d'émotion, je me retrouve en elle, si belle classieuse talentueuse elle apporte indenaiblement un nouveau souffle dans le comique Français.....
Le dîner est fini, un repas light soupe et yaourt. La douche règlementaire, le port de leur chemise horrible à fleurs est obligatoire. J'ai le droit à une chemise rose, y avait plus de bleu hasard ou coïncidence? Je me sentais sexy (mort de rire), les hôpitaux n'ont il jamais pensé à faire appel à un styliste ou grand couturier pour créer de nouveaux modèles? Me voilà propre, je me couche et trouve le sommeil grâce à mon ami, mon baladeur cd. Je cale mon cd mon coup de coeur "THIERRY AMIEL" il me chante les mots bleus et je m'endors dans sa voix paisiblement.......
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